Le périphérique, comme toute grande infrastructure, est réputé polluer l’environnement physique, déstructurer la vie sociale et détruire le paysage. Devant l’abandon de sa conception à des logiques de plus en plus techniques et comptables, il est urgent de repenser le potentiel de structuration des territoires que, comme leur nom l’indique de telles infrastructures sont susceptibles d’engendrer.

Les utopies sont réputées fictives, irréelles ou illusoires. Devant l’abandon de leurs représentations (architecturales et urbaines, sociales et politiques) à des idéologies de plus en plus débridées(futurisme, déconstructivismes, apologies du chaos…), il est important de repenser la notion de manière paradoxale en croisant la fiction et la réalité, le vraisemblable et l’étonnant, l’ordinaire et l’extra-ordinaire.